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MARCEL PROUST : A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU - RESUME DE L'OEUVRE

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A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU
en une page

Résumé général du roman de Marcel Proust

(Ce qui suit n'est pas un résumé sous forme de récit, mais un sommaire des actions principales)


Du Côté de chez Swann, 1919

Première partie : Combray

Combray I

Couchers : différentes attitudes, souvenirs.

Rêverie dans ma chambre (Golo-Geneviève de Brabant).

Grand mère et le cognac.

Monde de Combray: Swann.

Vie mondaine de Swann ignorée des habitants de Combray.

Le Swann de Combray est le fils d'un agent de change.

Ils apprennent les relations mondaines de Swann par la presse,

le "Corot " de Swann.

Douleur que j'éprouve en voyant arriver Swann le soir.

Remerciement bizarre des deux tantes.

Horreur de la tante Céline pour Saint-Simon.

Escalier monté seul, mot remis à Françoise pour ma mère.

Retard de ma mère.

Départ de Swann.

Réprimandes du grand-père aux tantes pour leur politesse compliquée.

Avec ma mère, peur de mon père: il accorde que ma mère dorme avec moi.

Lecture des romans de G. Sand.

Les cadeaux de la grand-mère.

François-le-Champi.

Je pense que Combray est "mort à jamais".

La madeleine: le souvenir de Combray.

Combray II

Combray: plan.

Mœurs de tante Léonie.

Le baiser à la tante

Françoise.

La vie du village depuis la fenêtre de tante Léonie.

Un nouveau à Combray c'est "un dieu de la mythologie".

Les asperges.

L'église de Combray,

ses tapisseries (Esther et Assuérus)

Son abside

Le clocher de Saint-Hilaire : centre de la vie à Combray

M. Legrandin, portrait.

Eulalie.

Les mœurs de Françoise.

Le cabinet de repos de l'oncle Adolphe.

Visites que je lui fais à Paris.

Amour du théâtre.

Chez l'oncle, la "dame en rose "

Adolphe fait l'éloge de son neveu.

La "Charité de Giotto": la fille de cuisine.

Lecture dans le jardin.

Forte impression des livres sur moi.

Les Cuirassiers à Combray.

Bloch m'a parlé de Bergotte.

Accueil spécial du grand-père réservé à mes amis juifs.

Bloch n'est plus admis

Admiration pour Bergotte

Swann discute avec moi ;

Bergotte, la Berma

Prestige de Mlle Swann qui connaît Bergotte.

Vie de la rue.

Visite du curé, son érudition sur les vitraux,

point de vue depuis le clocher de Saint-Hilaire

Françoise jalouse d'Eulalie.

Accouchement de la fille de cuisine.

Le samedi.

M. Vinteuil et sa fille

Défiance réciproque de Françoise et de la tante

Incident: Legrandin n'aurait pas salué mon père.

Legrandin va à notre rencontre.

Françoise tue un poulet avec violence mais s'apitoie sur la description d'une maladie dans un livre.

Legrandin avec Mme de Cambremer.

Je dîne avec Legrandin.

Les Guermantes, snobisme de Legrandin.

Evocation de Balbec.

Retour des promenades : le côté de Méséglise, le côté de Guermantes.

Une promenade du côté de Méséglise, les aubépines

"Une fillette" nommée Gilberte.

Jour du retour à Paris, je pleure devant les épines roses de Tansonville.

Montjouvain, demeure de Vinteuil, mœurs de sa fille.

Visite à Vinteuil.

Jours de pluie.

Promenades en été - je désire une paysanne.

La scène de Montjouvain.

Le Côté de Guermantes: promenade des jours de beau temps.

La Vivonne: sa source: l'entrée des Enfers.

Mariage de Mlle Percepied

Mme de Guermantes déception, portrait.

La promenade jusqu'aux clochers de Martinville

Plaisir et écriture.

Les deux côtés.

Je songe à Combray

Deuxième partie : Un amour de Swann.

Le noyau Verdurin

goût de Swann pour les femmes d'origine obscure

Les entremetteurs de Swann pour ses amours.

Odette s'éprend de Swann.

Odette introduit Swann chez les Verdurin.

Les incertitudes de Cottard dans la société (ses cuirs).

Mimiques de Mme Verdurin.

Une sonate écoutée un an avant : la sonate pour piano et violon de Vinteuil.

Potain admiré par Cottard.

Swann révèle ses relations.

Swann prend l'habitude de ramener Odette chez elle et prend le thé chez elle.

Swann voit en Odette la "Zéphora" de Botticelli la photo d'Odette: une reproduction de Zéphora.

Un soir, manque Odette à la sortie de chez les Verdurin, il la cherche chez Prévost avec son valet Rémi.

Comparaison de Swann à Orphée.

Ils se croisent par hasard dans la rue ;

dans la voiture, il remet les catleyas de son corsage;

timidité de Swann.

Swann rejoint désormais Odette tous les soirs.

La petite phrase de Vinteuil.

Il retrouve parfois Odette chez lui.

Evoque Ver Meer avec elle.

Snobisme d'Odette: le "chic" selon elle.

Goûts littéraires d'Odette: la Reine Topaze.

Swann goûte les qualités du salon Verdurin parce qu'il y retrouve Odette.

Swann est mal accepté dans le clan à cause de ses relations.

M. Forcheville invité à un repas.

Brichot

Swann jaloux de Forcheville

Propos grossiers de Biche sur les œuvres d'un artiste

Swann ne connaît pas Forcheville.

Forcheville révèle les relations mondaines de Swann : jalousie de la Patronne qui dénigre ces personnes.

Saniette invente une histoire prouvant l'ignorance du duc de La Trémoïlle

Commentaires de Forcheville sur Mme Verdurin.

Le "serpent à sonates" de Forcheville

Critiques des Verdurin sur Swann.

Présents de Swann à Odette.

La pensée d'Odette l'accompagne jusque dans sa voiture.

Il va retrouver un soir Odette chez elle: elle refuse de "faire catleya", il rentre chez lui, puis veut la surprendre: va à sa fenêtre, la voit avec un homme: et s'est trompé de maison.

Naissance de sa jalousie.

Venu voir Odette, il apprend qu'elle n'est pas là : soupçons.

Les traits d'Odette quand elle ment.

La lettre d'Odette à Forcheville.

Le dîner du Bois avec le clan,

les Verdurin lui enlèvent Odette au moment du retour.

Dégoût de Swann pour la soirée à Chatou : il est rejeté du clan.

Swann reproche à Odette de mentir.

Le séjour d'Odette à Pierrefonds.

Odette oublie parfois Swann.

Swann va parfois dîner rue La Pérouse pour penser à Odette.

L'orangeade d'Odette partagée avec Forcheville.

Swann soupçonne Odette d'être la maîtresse de Forcheville.

Les différentes images d'Odette.

Projet d'aller à Bayreuth.

Il tente de ne plus la voir mais ne résiste pas à l'idée de répondre à l'une des questions qu'elle lui a posées.

Son amour est partie intégrante de sa vie.

Attachement de Swann à sa famille et à son éducation.

M. de Charlus, intermédiaire entre Swann et Odette.

Swann et Adolphe.

Enquête sur les origines d'Odette.

Charlus rend compte de ses soirées avec Odette.

Défaut d'imagination chez Swann.

Swann pense qu'Odette s'intéresse à lui.

La soirée Saint-Euverte.

Les grooms

M. de Froberville et de Bréauté.

Les monocles.

Mmes de Cambremer et de Franquetot écoutant le concert.

Mme de Gallardon rejetée par les Guermantes,

camouflet de la princesse des Laumes à son égard.

Commentaires de Bréauté et Froberville sur la petite "Mme de Cambremer".

Dégoût d'Oriane pour le style Empire.

L'esprit des Guermantes.

Swann et la princesse.

Médisance sur le nom des Cambremer.

Froberville se fait présenter par Swann à Mme de Cambremer.

La petite phrase : souvenir des temps heureux de son amour, il se revoit lui-même et pleure à cette époque.

Les motifs musicaux sont des idées.

Dialogue entre le piano et le violon.

Certitude que son bonheur a disparu.

Il se demande si elle est la maîtresse de Forcheville.

Lettre anonyme révélant les liaisons d'Odette.

M. d'Orsan : son amant.

"Les Filles de Marbre" : doute sur l'inversion d'Odette.

Interrogatoire d'Odette ; révélation sur le dîner Verdurin au Bois.

Swann se répète les mots d'Odette et souffre.

Odette lui révèle être liée à des entremetteuses.

Elle a été la maîtresse de Forcheville.

Swann va dans les maisons de rendez-vous et discute avec les filles.

Il rencontre Mme Cottard : elle lui révèle l'amour profond d'Odette.

Rêve.

Troisième partie: Noms de pays: le nom.

Les chambres à coucher : Combray, Balbec.

Désir de voir l'église persane de Balbec.

Rêveries sur les noms: Balbec, Florence, Venise.

Le train d'une heure 22.

Vision de Venise à travers ses lectures, les œuvres d'art.

Voyage annulé.

Les après-midi aux Champs-Elysées ;

Mlle Swann ;

jeux aux barres;

la dame des Débats.

Tristesse en l'absence de Gilberte ;

amour pour Gilberte.

Marques d'amitié avec Gilberte.

Swann est maintenant le père de Gilberte, plus le monsieur de Combray.

Goûter de Gilberte qui me prive de sa présence,

je souhaite une lettre d'elle.

La bille d'agate, cadeau de Gilberte.

Beauté du nom des Swann pour moi.

L'allée des Acacias, Mme Swann.

Cette année, nouvelle promenade à l'allée des Acacias, je n'y retrouve pas celle d'antan.

"Le souvenir n'est que le regret d'un court instant".

A l'Ombre des jeunes filles en fleurs, 1918
Première partie : Autour de Mme Swann

Dîner Norpois: préparation.

Cottard

Situation politique de Norpois.

Jugement de ma mère sur Norpois.

Représentation de Phèdre par la Berma.

J'attends une révélation.

Le repas préparé par Françoise pour Norpois,

le jambon de "Nev'York".

Lever de rideau, apparition de la Berma.

Applaudissements qui me font apparaître la qualité du jeu.

Le soir avec Norpois: il m'incite à renoncer aux Lettres.

J'avoue une déception lors de la matinée au théâtre.

Le bœuf froid aux carottes de Françoise.

Norpois rapporte la visite de Théodose à Paris:

le succès de Vaugoubert. Jugement de Norpois sur le mariage de Swann.

Swann voudrait présenter Odette à Oriane.

Norpois juge sévèrement Bergotte;

je m'informe auprès de Norpois sur Gilberte

Un article sur le jeu de la Berma modifie mon jugement.

Françoise flattée de l'appréciation de Norpois.

Les visites du 1er janvier;

les Champs-Elysées.

Absences de Gilberte aux Champs Elysées.

Retrouvailles.

Partie de cache-cache.

Je suis malade.

Soins prodigués par Cottard et rétablissement.

La lettre de Gilberte : le bonheur.

Je pénètre chez les Swann.

Raffinement des goûters donnés par Gilberte.

Les visites faites à Odette.

J'accède au "cœur du Sanctuaire".

Swann fait l'éloge de M. Bontemps et de sa femme.

Les salons en vogue.

Sir et Lady Rufus Israël.

Dans le monde Swann se livre à des exercices de "sociologie amusante".

Colère de Mme Bontemps: les Cottard sont invités à dîner avec la duchesse de Vendôme.

Swann peut encore être jaloux.

Promenades avec les Swann.

Swann me montre ses collections.

J'écoute la sonate de Vinteuil, mais ne la comprends pas.

Swann propose une explication.

Bonté de Gilberte.

L'appartement conserve une part de mystère.

Promenade au jardin d'Acclimatation, nous rencontrons la Princesse Mathilde.

Je suis surpris par l'attitude de Gilberte à l'égard de son père.

Un grand déjeuner chez les Swann, Bergotte s'y trouve.

L'élocution spéciale de Bergotte.

Subtilité de sa pensée.

Sa prose reproduit sa façon de parler.

Douceur de son style.

"Les vices" de Bergotte mis en lumière par Norpois ne sont pas vérifiés.

Discussion sur l'interprétation de la Berma.

Bergotte critique Norpois.

Dualité de Gilberte: une bonne / une mauvaise.

Je rentre chez moi avec Bergotte,

jugements surprenants de Bergotte sur les médecins.

Mon père mécontent que je connaisse Bergotte.

Je refuse d'inviter Gilberte.

Bloch m'emmène dans une maison de passe.

Je vends une partie de l'héritage de tante Léonie pour faire des cadeaux à Gilberte.

Incapacité à travailler ; paresse.

"Douce vie" ou je vois Gilberte.

Un jour, Gilberte est mécontente de ma venue.

Chagrin.

Je lui écris, ne parviens pas à la voir et souffre ; mais je ne me rends pas aux rendez-vous qu'elle me fixe.

Visites à Mme Swann.

Le jardin d'hiver d'Odett.

Les chrysanthèmes.

Visite de Mme Bontemps,

discussion entre les dames au salon d'Odette,

la mode.

Rapports entre Mme Verdurin et Odette.

Mme Verdurin désagréable avec Odette.

Mme Bontemps aux mercredis des Verdurin.

Mme Bontemps: "Lohengrin" [...] il paraît que c'est tordant.

Poursuite des discussions.

Le 1er janvier : attente d'une lettre improbable de Gilberte.

Déception de ne pas en recevoir.

Je suis l'auteur de mes propres maux.

Naissance de l'indifférence est proche.

Repousser le moment où je la reverrais, c'est faire naître l'indifférence.

Odette semble rajeunir, son habillement chez elle.

L'oubli de Gilberte croît.

Je veux la revoir.

Je la croise au bras d'un homme.

Je souffre et ne veux plus la revoir.

Changements du cœur.

Je rêve de Gilberte.

J'imagine Gilberte se livrant à des jeux peu convenables chez elle.

La volonté d'oublier Gilberte me pousse à ne pas aller voir Odette.

Les mots durs que je voulais lui écrire sont devenus la réalité de ma situation avec Gilberte.

Projet d'aller à Balbec.

Je vois de moins en moins les Swann.

Odette à l'Arc de Triomphe suivie de Swann et de ses amis.

Elle est admirée de tous.

Deuxième partie : Noms de pays : le pays

Indifférence pour Gilberte.

Départ pour Balbec.

Ma grand-mère doit renoncer à faire le voyage en suivant l'itinéraire de Mme de Sévigné.

Grande tristesse au départ.

Le magnifique chapeau de Françoise.

Ma mère veut me consoler.

Je vais au bar au grand désespoir de ma grand-mère.

Le store bleu.

La correspondance de Mme de Sévigné.

Les levers du soleil.

Je désire une jeune fille que j'ai simplement croisée.

Balbec n'est pas à côté de la mer.

Déception à la vue de l'église.

Le trajet en petit train jusqu'à Balbec plage.

Au grand Hôtel.

Le lift me mène à ma chambre.

Je suis mal à l'aise dans ma chambre,

ma grand-mère vient me retrouver.

Je souffre dans cette chambre étrangère.

Le lendemain la mer et le soleil.

Le monde de Balbec.

Les habitués se moquent d'une vieille femme riche.

La salle à manger de l'hôtel: un aquarium.

J'admire certaines personnes : M. et Mlle de Stermaria.

La Marquise de Villeparisis et ma grand-mère font mine de ne pas se connaître.

Vie mondaine du bâtonnier qui suscite des commentaires.

Je regarde avec attention Mlle de Stermaria .

Le propriétaire de l'hôtel.

Françoise a de nombreuses relations.

Ma grand mère et Mme de Villeparisis se croisent enfin et se saluent.

Mme de Villeparisis nous couvre de cadeaux.

La princesse de Luxembourg que nous croisons avec Mme de Villeparisis.

Cancans des "habitués".

Promenades avec Mme de Villeparisis: les paysages parcourus me deviennent familiers.

Ouverture d'esprit de la marquise, ses jugements sur les auteurs, son point de vue est mondain.

Désir des femmes que je croise : une laitière

l'église de Carqueville et ses jeunes filles.

Hadimesnil : le bonheur s'échappe

Nouveaux jugements de la marquise sur les auteurs du début du XIXe;

anecdote sur la "grosse" duchesse de la Rochefoucauld.

Apparition de Robert de Saint Loup : sa grande élégance;

mais je regrette qu'il ne me connaisse pas.

Son goût pour les choses d'esprit.

Son naturel plaît à ma grand-mère.

Nous devenons de grands amis.

Bloch critique les juifs;

il est à Balbec avec ses sœurs.

Prononciation de "lift".

Qualités et défauts des gens.

Grossièreté de Bloch à mon égard.

Son côté "juif".

Bloch, ébloui par Saint Loup et sa situation.

Le stéréoscope du père de Bloch.

Saint Loup évoque la jeunesse de son oncle Palamède.

Un homme m'observe.

Mme de Villeparisis me présente l'inconnu: le baron de Charlus, l'oncle de Saint Loup.

Révélation: la marquise est bien une Guermante.

Le titre de baron de Charlus.

Ma grand mère contente de Charlus qui est attaché à la noblesse authentique.

Nous allons au thé où Charlus nous a invités, mais il ne fait pas attention à nous.

L'expression de ses yeux: "une meurtrière".

Charlus parle de l'amitié.

Je pense que Charlus a horreur de l'efféminement.

Il se plaint que les Israël ont saccagé une magnifique propriété.

Dans ma chambre, visite de Charlus qui me prête un volume de Bergotte.

Nous allons dîner moi et Saint-Loup chez les Bloch.

Jugements négatifs du père de Bloch sur les auteurs et sur Bergotte parce qu'il connaît ce dernier;

l'oncle Nissum Bernard qui a connu le père de Saint-Loup mais a dans sa famille une réputation de menteur.

Nouvelles preuves de la grossièreté de Bloch.

Jugements de Françoise sur Saint-Loup.

Ses relations tendues avec sa maîtresse.

Je cause du chagrin à ma grand mère qui se fait coquette parce que Saint-Loup veut la photographier.

J'admire des jeunes femmes, des fillettes.

L'une d'entre elles saute par-dessus un vieillard assis depuis une tribune.

Je les distingue les unes des autres.

La jeune fille à la bicyclette.

Je désire connaître la petite bande.

Dîner à Rivebelle avec Saint-Loup.

Je m'intéresse à ces jeunes filles.

Vues de la mer.

Je m'informe sur ces jeunes filles

Je garde espoir en ma vocation.

Grande prévenance de Saint-Loup.

Les dîners à Rivebelle.

Le public du restaurant.

Je m'ennuie.

Jugements d'étrangers sur Saint-Loup.

J'apprécie ma chambre, que j'ai fait mienne.

Mes réveils, ma grand-mère vient me voir.

Le groupe des jeunes filles.

Avec Saint-Loup nous rencontrons Elstir au restaurant de Rivebelle.

Il vient nous parler quelques instants; il vit isolé.

Je croise l'une des jeunes filles.

Je désire faire la connaissance de la petite bande.

Je les guette. Je les aime toutes.

Visite à Elstir.

Nommer, comme Dieu, c'est créer.

Les métamorphoses; sa peinture.

Elstir présente sa vision du monde.

Il évoque la poésie de l'église de Balbec.

Son côté oriental.

Nécessité de laisser libre sa tendance à rêver.

J'aperçois l'une des jeunes filles.

Est-ce Albertine Simonet?

Elstir les connaît ;

j'attends avec impatience qu'Elstir ait fini son travail pour aller les retrouver.

"Miss Sacripant"

Mme Elstir vue par son mari.

Mon amour-propre.

J'aimerai aller à Carquehait qu'Elstir a représenté.

Elstir croise la bande, j'espère qu'il va m'appeler pour me présenter.

Elles partent : l'amour naît de l'angoisse.

Je rejoins Elstir qui m'aurait présenté si je l'avais rejoint.

"Miss Sacripant" est Odette.

Rapport du modèle au tableau.

Elstir est le "Biche" des Verdurin.

Je sais que je pourrais connaître ces jeunes filles grâce à Elstir.

Départ de Saint-Loup à qui ma grand mère donne des lettres de Proudhon.

Il m'invite à aller le voir à Doncières, avec Bloch.

Dans une lettre, Saint-Loup me dit l'importance qu'il accorde à notre amitié.

La matinée chez Elstir pour rencontrer Albertine.

Nous faisons connaissance ;

différence entre Albertine et celle de mon esprit.

Je souhaiterais qu'elle me présente à la bande.

Octave: "je suis dans les choux".

Nous croisons Bloch qui va le lendemain voir Saint-Loup.

Je rencontre Andrée, Albertine.

Mme Elstir: la simplicité de son élégance.

Une autre des jeunes filles nous aborde un autre jour.

Jugements d'Albertine sur les sujets de rédaction donnés au Collège.

Je connais maintenant toute la bande.

Je ne fréquente qu'elle.

Qualités d'Andrée.

Françoise s'occupe de mes vêtements.

Promenade à bicyclette avec la bande.

Les goûts d'Elstir.

Nous allons dans une ferme près de Balbec ou sur la falaise.

Nos jeux.

Je sacrifie mon amitié pour Robert à mes sorties avec la bande.

Les voix des jeunes filles,

leurs façons de parler.

Le devoir sur Racine de Gisèle.

Etonnement d'Albertine et correction d'Andrée.

Je les aimes toutes.

Nous voyons toujours dans le même être quelqu'un de différent.

La partie de furet,

Albertine me reproche de ne pas prendre la bague.

Andrée est plus gentille qu'Albertine.

"Les Greuniers".

Je feins de préférer Andrée à Albertine, mais je ne désire qu'elle.

Albertine doit passer la nuit à l'hôtel avant son départ.

Albertine m'invite à venir la voir à l'hôtel.

Je me rends dans sa chambre.

Je tente de l'embrasser, elle sonne.

Gentillesse de la famille d'Andrée pour Albertine.

Gentillesse d'Albertine.

Je m'interroge sur le geste d'Albertine la veille.

Elle croit que je lui préfère Andrée.

Albertine partie, je m'intéresse aux autres.

Les diverses images d'Albertine.

Balbec se vide.

Je suis invité par le jeune homme riche.

Nous partons.

Le Côté de Guermantes, 1920-1921

Les noms et leur féerie.

Souvenirs de Combray.

Magie de l'hôtel de Guermantes.

Françoise aime la vie de l'hôtel,

devient l'ami de Jupien.

Jugements de Françoise sur les Guermantes.

Elle aime évoquer Combray,

souvenir de tante Léonie.

Les domestiques ne répondent pas à nos appels.

J'admire Mme de Guermantes et m'imagine la vie du Faubourg Saint-Germain.

Le salon des Guermantes est pour moi un univers irréel.

Le duc promène ses chevaux,

le valet de pied des Guermantes évoque la vie mondaine de ses maîtres.

J'obtiens un billet pour l'Opéra.

Soirée à l'Opéra.

Snobisme du public.

Le monde des baignoires: univers aquatique.

La baignoire de la princesse de Guermantes, sa beauté.

Réflexion sur le jeu de la Berma.

Entrée en scène de La Berma

Je reconnais son génie.

Le génie est celui de l'actrice pas celui de l'auteur.

La loge des Guermantes,

Mme de Cambraner s'y trouve invitée par la princesse de Guermantes.

Pensées de Mme de Cambremer sur Mme de Guermantes,

analyse des toilettes de la princesse et de la duchesse.

Je sors chaque matin pour voir la duchesse dans la rue.

Ce que j'imagine du monde de la duchesse n'est jamais la réalité.

Françoise s'oppose à mes sorties, elle comprend les choses d'elle-même, me fait comprendre qu'on ne connaît jamais parfaitement les gens.

Françoise pense que je suis fou.

Sejour à Doncières.

Je retrouve Saint-Loup.

Sa chambre

Les bruits.

Je peux dormir auprès de Robert.

J'admire une photo de la duchesse.

Je m'installe à l'hôtel mais ne suis pas malheureux,

l'hôtel.

Les différents sommeils.

J'assiste aux manœuvres.

Prestige de Saint-Loup auprès des militaires.

Je traverse la ville pour rejoindre Robert.

Le personnel de l'hôtel.

Nous évoquons Oriane.

Je lui demande de me recommander à elle mais il refuse de me donner sa photo.

Je discute avec un ami de Saint-Loup.

L'affaire Dreyfus.

La stratégie militaire.

Robert affirme donner la primauté à l'intelligence.

Relations tendues de Saint-Loup avec sa maîtresse : il souffre.

Je lui demande une dernière fois de me recommander à sa tante en lui disant vouloir regarder ses Elstir.

Le barbier obtient du supérieur de Robert qu'il accorde une permission à Robert.

Le prince de Brodino: noblesse d'Empire.

Le téléphone; je parle à ma grand-mère.

Je décide de rentrer pour retrouver ma grand-mère.

Je vois Mme de Guermantes,

l'hiver touche à sa fin

Vision dans mon sommeil.

Visite éclair de Saint-Loup.

Mon père nous révèle que Norpois est lié à Mme de Villeparisis.

Nouveaux doutes sur ma vocation.

Mon père recherche l'appui de Norpois pour son entrée à l'Académie.

Mon père est salué froidement par Mme Sazerat.

Je dois retrouver Robert et rencontre Legrandin.

Robert me présente sa maîtresse: "Rachel quand du Seigneur".

Robert prêt à tout pour la garder.

Rachel croise des amies et révèle à Robert celle qu'elle est.

Goûts littéraires de Rachel.

Prévenance d'Aimé.

Jalousie de Robert.

Robert, excédé, va dans un salon particulier.

Nous l'y rejoignons avec Rachel.

Au théâtre, Rachel fait chuter une actrice qui débute.

Voyant Rachel jouer, je comprends pourquoi Robert l'aime.

Rachel provoque Saint-Loup avec un danseur.

Robert gifle un journaliste qui fume et me gêne.

Nous partons avec Saint-Loup, qui est abordé par un homme qui lui fait des propositions.

Robert le gifle.

La matinée Villeparisis.

Le milieu de Mme de Villeparisis.

La "frivolité" des Mémoires est le produit d'un travail de l'intelligence.

La marquise tente de se constituer un salon.

L'affaire Dreyfus et la vie mondaine des Juifs.

Bloch et la marquise.

Les mots de la marquise.

Entrée d'Alix, femme mystérieuse.

La marquise montre à l'historien de la Fronde le portrait de la duchesse de Montmorency.

Je discute avec Bloch,

la duchesse de Guermantes se moque de Mme de Cambremer.

M. Legrandin m'aborde.

J'admire la duchesse, elle invite des poètes et ne parle pas de poésie.

La marquise et la duchesse se moquent de Mme Leroi.

Oriane parle de Bergotte.

Les fleurs peintes par la marquise ;

Bloch commet une maladresse et veut partir ;

la marquise le retient pour lui présenter Norpois.

Il fait son entrée ; la marquise lui présente Bloch.

Oriane se moque de Rachel qui était venue jouer chez elle.

Je parle à Norpois de la volonté de mon père de se présenter à l'Académie.

Oriane se moque de Saint-Loup, et raille Rachel.

L'archiviste fait le service.

Le duc de Guermantes stimule l'esprit de sa femme qui se moque de Mme de Cambremer.

Bloch et Norpois parlent de l'Affaire.

Le duc blâme le dreyfusisme de Robert.

L'affaire.

Norpois, Bloch et l'Affaire.

La marquise feint de dormir pour ne pas rendre son salut à Bloch.

Entrée de Mme de Massantes : une grande dame.

Entrée de Saint-Loup et bonheur de sa mère.

Entrée du prince "Von" qui cherche depuis longtemps l'appui de Norpois pour entrer à l'Académie.

Entrée de Charlus et d'Odette.

Charles Morel m'avait rendu visite chez moi.

Rapports de Charlus et de la marquise.

Je discute avec Odette puis avec Robert.

Charlus me demande de venir le voir.

Regrets de Robert de ne pas avoir donné à Rachel un collier ;

brusque départ de Robert qui désole sa mère.

M. de Charlus me retrouve à la sortie.

Nous marchons sur le boulevard, il dit des horreurs sur les Juifs, m'avoue les projets qu'il a pour moi.

Nous rencontrons M. d'Argencourt, Charlus me lâche brusquement le bras.

Puis il me déconseille d'aller dans le monde.

Seul je pense de nouveau à l'Affaire.

Ma grand-mère souffrante, consultation de Cottard, de Du Boulbon.

La promenade aux Champs Elysées;

ma grand-mère me cache qu'elle a eu une "petite attaque".

Alitement de ma grand-mère, souffrant d'urémie, attaque.

Retour chez nous.

Caractère dévoué de Françoise et sa cruauté pour les autres (refus d'être aidée).

Souffrance de ma grand-mère.

Comportement des autres pendant son agonie.

Bergotte, malade, les nouveaux écrivains.

Cécité et surdité momentanées de ma grand-mère.

Visite de ma mère dans ma chambre.

Visite intempestive du duc de Guermantes, qui veut se faire présenter.

Arrivée de Saint-Loup qui repart avec son oncle.

Le cousin, "ni fleurs ni couronnes" au chevet de la grand-mère.

Visite du docteur Dieulafoy.

Mort de ma grand-mère.

Chapitre deuxième

L'automne, dans ma chambre, seul;

Saint-Loup a rompu avec Rachel.

Il m'incite à prendre contact avec Mme de Stermaria.

Visite d'Albertine chez moi.

Je passe des soirées avec elle.

Façon de parler d'Albertine due à son milieu social,

changement d'Albertine.

Le "génie" de Françoise.

Invitation à m'embrasser.

Découverte dans l'échange du baiser d'une autre Albertine.

Les préjugés sociaux.

Une représentation de Mme de Villeparisis.

Promenades dans la rue.

Rencontre Mme de Guermantes dans le salon de Mme de Villeparisis.

Invitation de la duchesse.

Caractère bizarre de Charlus feignant de ne pas me reconnaître.

Bloch est présenté à Charlus qui l'accueille avec froideur et mépris.

Désir de posséder Mme de Stermaria.

J'emmène Albertine avec moi pour préparer mon dîner du lendemain avec Mme de Stermaria.

Espoir de la posséder dès le premier soir.

Empêchement de Mme de Stermaria.

Pleurs.

Venue de Saint-Loup, propos sur l'amitié.

Souvenir de Doncières ;

les souvenirs.

Nous allons au restaurant.

Les clients entrant au restaurant.

La coterie du prince de Foix.

Le dîner avec Saint-Loup, "Le soir de l'amitié".

La soirée Guermantes.

Le passé reste sur place.

Les Elstir du duc ;

contemplation d'une toile et éblouissement.

Retour au salon.

Je suis présenté à une dame que je ne connais pas mais qui, elle, semble me connaître;

C'est la princesse de Parme, rêverie sur son nom.

L'éducation d'une princesse.

Je reste un sujet d'intrigue pour Bréauté.

L'habitude des surnoms dans la coterie Guermantes.

Le prince d'Agrigente: un hanneton.

La politesse Guermantes.

Les préséances sous Louis XIV rapportées par Saint-Simon.

La façon d'être des Guermantes.

La duchesse ne croît qu'à l'intelligence.

Haine des Courvoisiers pour les Guermantes.

Le salut Guermantes.

Le naturel et la spontanéité de la duchesse.

Le mariage d'Oriane.

Un snob pour les Guermantes.

Goût de la duchesse pour la conversation des hommes.

Le salon de la Princesse de Parme.

Les rares visites d'Oriane à la Princesse.

Les mandarins chez les Guermantes.

L'esprit en faveur auprès d'Oriane ;

les imitations de la Duchesse.

Mme d'Epinay vide son salon quand vient Oriane.

Les calembours d'Oriane: "Taquin le Superbe".

Succès de ces "mots" d'esprit au salon d'Epinay.

La Princesse de Parme ébahie par l'esprit Guermantes.

Goût du paradoxe chez Oriane.

Rapport du duc et de la duchesse.

Les riens de la politique.

La liberté de la duchesse.

Les maîtresses du duc.

Début de la conversation,

médisances sur Mme d'Heudicourt.

Culture mondaine des convives.

"Zola poète".

Elstir vu par le duc.

Bréauté dans le monde.

Douleur de Charlus à la mort de sa femme.

Médisances sur Saint-Loup.

Médisances sur le général de Monserfeuil.

Autres invitations.

Le goût des Guermantes pour le style Empire.

La vue de Delft.

Le prince "Von" défend le rapprochement France-Allemagne.

L'ambassadrice de Turquie.

Rêveries sur les noms des nobles.

"Le terme enchanté des noms".

Déception.

Je vais chez Charlus.

Effet de la soirée sur moi.

Je suis introduit chez le baron.

En colère, je piétine le haut-de-forme du baron;

le baron me rattrape, puis me ramène chez lui.

Lettre de mon valet de chambre Joseph Périgot.

Frivolité de la duchesse.

Je veux m'assurer chez le duc que je suis invité.

Je rencontre Swann, malade.

Empressement du duc.

Bavardages d'Oriane, l'épisode des souliers rouges;

Oriane semble ne pas accorder d'importance à l'état de santé de Swann.

Sodome et Gomorrhe, 1921-1922

I

J'observe un bourdon s'approchant d'une fleur.

Observation d'en haut de ce qui se passe dans la cour:

Charlus et Jupien;

une révélation.

Charles est un homme-femme.

Je vais les voir enfermés dans la boutique de Jupien.

Je comprends le comportement antérieur de Charles.

Vie cachée des invertis.

Variétés d'invertis.

Les solitaires.

Fécondation de la fleur par le bourdon à laquelle je n'ai pas assisté.

II

Chapitre premier

Arrivée à la soirée de Marie Gilbert, princesse de Guermantes.

M. de Vaugoubert et sa femme.

Qui va me présenter au princesse de Guermantes?

Les mondains du Figaro.

Diverses rencontres;

ton bourru de Charlus.

Le jet d'eau d'H. Robert.

Mauvais tour joué à Mme d'Arpajon.

Je deviens maître du code mondain: salut excessif du duc.

La délégation d'ambassade.

Personnalités : Sodome diplomatique.

Les jeunes Surgis.

Saint-Loup choqué par le donjuanisme persistant de Charlus.

Charlus approche Mme de Surgis.

Avanie qu'il fait subir à Madame de Saint-Euverte.

Je suis avec Swann : il me révèle le dreyfusisme du prince de Guermantes.

Retour avec le duc et la duchesse.

Annonce de la mort d'Amanien chez moi,

Françoise et le souper de sa fille.

Attente d'Albertine.

Appel d'Albertine.  

Présage de l'"opacité" d'Albertine.

Est-il possible de distinguer la véristé du mensonge?

Françoise n'aime pas Albertine.

Langage de Françoise.

Arrivée d'Albertine.  

Elle part.

Lettre à Gilberte.

Mondanités.

Salon d'Odette.

Balbec.

Les cuirs d'Aimé.

Souvenir de ma grand-mère,

mot d'Albertine.

Mme de Cambremer, dans la région, qu'on s'arrache.

Figure de ma mère, métamorphosée par la mort de ma grand-mère.

Episode de la photo raconté par Françoise.

Chapitre deuxième

Je vais retrouver Albertine, et prends le tortillard.

Je renonce.

Venue d'Albertine.

Le liftier.

Je rencontre Cottard sur la ligne du train.

Valse d'Andrée avec Albertine.

Elles ont un orgasme, pour Cottard.

Albertine ne vient pas malgré sa promesse.

Premiers soupçons sur sa vie: mensonges d'Albertine.

Mon amour pour Albertine ressemble à celui de Swann pour Odette.

Visite de Mme de Cambremer.

Discussion sur la peinture

Réhabilitation de Chopin aux yeux d'Elodie de Cambremer.

Les noms de nobles dits par les Cambremer.

Avec Albertine.

Le liftier,

le personnel du Grand-Hôtel.

Aveu insincère que j'aime Andrée

J'avoue soupçonner son vice ;

baiser final.

Avec ma mère.

Après-midi solitaires avec Albertine.

Quelques jeunes filles que je désire.

Je veux écarter Albertine des jeunes filles arrivant à Balbec.

Scandale des relations de la sœur de Bloch avec une ancienne actrice, Léa.

N. Bernard: liaison avec un commis, ignorée de sa famille.

Mes deux courrières.

La sœur de Bloch et son amie: débauche publique.

L'inconnue lesbienne.

Dans le train avec Albertine.

Les mercredis de la Patronne.

Avec Albertine, rencontre Saint-Loup.

M. de Charlus, Morel ;

premier entretien.

Train pour le 1er mercredi.

Les fidèles.

Réputation de la patronne dans le monde, Odette.

Le clan et son jugement sur les Verdurin.

Absences répétées du violoniste.

Préjugés.

Etymologies de Brichot.

Arrivée à Doville-Fêterne, à La Raspelière.

Charlus et Morel annoncés ;

mœurs de Charlus.

connus hors de son milieu, mais il existe un faux Charlus.

La femme en Charlus.

Morel.

La soirée, propos divers.

Parenthèse: ma mère évoque mon mariage avec Albertine.

Dîner, au salon,

la musique.

Le jeu, conversation.

Charlus flatte Morel.

Discours de la Verdurin.

Départ.

Mme de Cambremer dit "St Loupe".

Chapitre troisième

Nuits après ces soirées chez les Verdurin.

Le sommeil, réflexions par rapport à Bergson.

Charlus: déjeuner au Grand-Hôtel avec le valet de pied de Mme de Chevregny.

Lettre de Charlus, recueillie par Aimé: déclaration à un garçon de café.

Avec Albertine.

Promenade en voiture,

M. Verdurin nous fait découvrir la région et ses sites : points de vue.

Parisiens rencontrés chez La Patronne.

Mme Verdurin s'invite puis je la prie de s'abstenir.

L'espace rétrécit avec l'automobile.

Dîner de Charlus avec Morel,

il avoue son goût pour la fille de Jupien qu'il veut dépuceler puis abandonner.

Albertine peint.

En voiture, changement d'Albertine après le calva ou cidre: elle a quelque chose de crapuleux.

Dîner avec Albertine à Rivebelle.

Reproche de ma mère concernant mes relations avec Albertine.

Joie et plaisir d'être avec Albertine.

Visites de Saint-Loup.

Discrétion de Sanielte et son isolement.

Je ne distingue pas les castes, ami des ouvriers, des seigneurs.

Départ du chauffeur.

Manœuvres de Morel pour faire remplacer le cocher par un chauffeur.

Dîner Verdurin avec Albertine, Charlus et Morel.

Portrait moral de Morel.

Fin de saison.

La nuit.

Charlus à la gare jette des œillades aux jeunes gens.

Les fidèles dans le train,

discussion entre les hommes du clan dont Charlus sur les mauvaises mœurs.

Le prince de Guermantes invité chez Verdurin.

Je croise Mme de Villeparisis dans le train,

colère rentrée de Mme Sherbatoff.

La relation de Charlus avec Morel est favorisée par un musicien de l'Institut.

Charlus se croyait apprécié des Verdurin alors qu'ils le raillent dans son dos.

Balzac.

La robe d'Albertine ressemble à celle de la Princesse de Cadignan.

Charlus se compare à Mme de Cadignan: ils ont mauvaise réputation.

Relation tendue de Charlus avec Morel.

Tristesse de Charlus délaissé un soir par Morel.

Projet de duel de Charlus pour ramener Morel;

Morel l'implore de renoncer,

joie de Charlus.

Passe-d'armes fictives mimées par Charlus.

Arrivée de Cottard, témoin.

Charlus se prend pour l'archange Raphaël sauvant Tobit (Morel).

Morel entraîné dans la "maison de femmes" de Mainerville par Gilbert.

Jalousie de Charlus

Charlus veut suspendre Morel, il va dans la "maison de femmes".

Surprend, sans se faire voir de lui, Morel.

Morel a tout déjoué.

Chez le Prince, Morel reconnaît les photos de sa famille: la duchesse, Charlus, il soupçonne un guet-apens de Charlus.

Le comte de Crécy que j'invite, au restaurant.

M. de Chevigny.

Mme de Cambremer invite Cottard et Morel à un dîner,

Morel se prend pour un seigneur.

Brichot épris de la marquise de Cambremer,

la Patronne le corrige et aggrave son mal.

Mme de Cambremer invite Charlus,

les Féré,

Morel seul s'y rend,

brouille des Verdurin avec les Cambremer.

Dans le train. Mme Cottard dit avoir rencontré Albertine avec "Lia".

Nouveau rappel de Brichot étymologisant.

Bloch.

Charlus s'intéresse à Bloch.

Chapitre quatrième

Décision de ne pas épouser Albertine.

Aveu d'Albertine: elle connaît Mlle Vinteuil et son amie.

Je fais coucher Albertine à Balbec.

Je souffre.

Souvenir de la scène de Montjouvain.

Phobie pour Trieste où Albertine doit se rendre: nouvelle Gomorrhe.

Je repousse l'idée d'un possible mariage avec elle.

Albertine accepte l'invitation de me suivre à Paris.

Défaillance de la vue dans l'amour.

Ma mère auprès de moi.

Je veux épouser Albertine.

La Prisonnière, 1923
Chapitre premier: Vie commune avec Albertine.

Matin.

Réveil et bruits.

Hostilité de ma mère absente à la présence d'Albertine chez nous.

Françoise s'impose vis à vis d'Albertine.

Changement d'Albertine, elle se polit; mais j'en ai des regrets, son langage est ridicule.

Confiance en Andrée avec qui Albertine sort.

Je pense ne plus l'aimer ;

mais mon mal, comme assoupi, s'éveille à chaque soupçon d'un mensonge, à chaque élément inexpliqué.

Je la confie à Andrée, au chauffeur.

Je n'ai aucune joie à attendre d'Albertine.  

Psychologie du jaloux.

Je vais voir la duchesse pour des questions de toilettes.

La duchesse est liée à la terre.

Défaut de mémoire des gens du monde.

Echec de Basin à l'élection du Président du Jockey, Chaussepierre lui est préféré.

Evocation des remous de l'affaire Dreyfus.

Je rencontre régulièrement Charlus Morel allant prendre le thé chez Jupien.

Grossièreté de la fille de Jupien et remontrance de Charlus à Morel.

Projet de mariage Morel avec la fille des Jupien.

Espoir de Charlus d'avoir de l'emprise sur le couple.

Amour de Morel pour la fille de Jupien.

Un jour: je croise Andrée dans l'escalier qui a laissé seule Albertine; elle venait de la quitter, son lit était défait.

Beauté d'Albertine.

Impossible certitude sur sa vie inconnue.

Défauts d'Andrée : elle médit d'Octave.

Soupçon sur Albertine, connivence d'Andrée ?

Les peignoirs d'Albertine,

elle devient intelligente.

Changement incessant de la femme aimée.

La fille de Jupien découvre la méchanceté de Morel et parfois la dureté de Charlus.

Permanence de la jeune fille de la bande en Albertine.

Sommeil d'Albertine: une fleur,

plaisir de la contempler.

Multiplicité d'Albertine.

Ses réveils.

Repos auprès d'une Albertine entièrement connue.

Apaisement dû au plaisir de la voir auprès de moi.

Promesse de me mettre au travail sans cesse renouvelée;

retour sur des propos d'Aimé concernant Albertine,

je découvre un projet qu'Albertine veut me cacher.

Inquiétude par rapport aux regards ou à l'absence de regard d'Albertine.

Je m'emploie à rendre impossible la visite aux Verdurin qu'Albertine veut faire.

Inquiétude sur ses fréquentations avouées, en a-t-elle d'autres?

Nature de mon amour pour Albertine.

Certitude du mensonge.

Françoise contre Albertine.

"Impossibilité où se heurte l'amour".

Conversation téléphonique avec Andrée pour éviter la soirée Verdurin.

Doutes sur Andrée.

Je propose à Andrée puis à Albertine de les accompagner chez les Verdurin.

Promenades avec elle au terrain d'aviation.

Albertine m'échappe en partie.

Dureté pour Albertine.

L'atavisme.

Le coucher, "bonsoir" d'Albertine.

Je cherche une impossible réconciliation.

J'admire Albertine dans son sommeil.

Réveil: printemps;

bruits de Paris.

Décision d'Albertine d'aller au Trocadéro plutôt que chez les Verdurin.

Albertine vient me voir.

Monde du rêve.

Différence du sommeil de ceux qui emploient des somnifères.

Les cris: enthousiasme d'Albertine.

Elle "s'intellectualise" à mon contact.

J'apprends qu'à Versailles, Albertine fut une demi-journée seule; je m'en prends au chauffeur.

J'apprends finalement que le chauffeur l'a suivie: demeure un doute, sont-ils de mèche?

Révélation d'un amour de Gilberte quand je la fréquentais.  

La rue et ses marchands.

Défilé des femmes: laitière, porteuse de pain.

Une crémière.

Lettres inquiètes de ma mère concernant mes dépenses,

mes relations avec Albertine.

Françoise m'amène la petite laitière.

Coup de tonnerre: dans le journal, Mlle Léa joue à la représentation du Trocadéro où j'ai convaincu Albertine de se rendre.

Contradictions d'Albertine.

Les différentes Albertine.

Empêcher Albertine d'aller au Trocadéro.

Je lui envoie un mot pour qu'elle me rejoigne.

Désaccord avec Françoise sur Albertine.

Je finis par apprendre le patois de Françoise à force de l'entendre l'employer.

Françoise a retrouvé Albertine et rentre avec elle.

Désormais, son retour m'indiffère: je ne crains plus.

Je joue au piano Vinteuil; m'apparaît une similitude avec Tristan.

Considérations sur Wagner et Elstir.

Parallèle Wagner-Balzac: fresque, retour des personnages.

Violence de Morel dans la boutique de Jupien.

Retour d'Albertine.

Promenade ensemble en voiture.

Je croise des femmes que je désire, déesses de l'Olympe venues sur terre.

Le passé me rend à l'Albertine désirée de Balbec.

Aveu de mon amour: "J'aimerais Albertine";

je ressens la mélancolie d'Albertine;

je rencontre Gisèle qui veut parler à Albertine;

je pressens un mensonge.

Les menteurs.

La mort de Bergotte

Générosité de Bergotte.

Remède qu'il prend: saut dans l'inconnu.

Mort devant le "pan de mur jaune" de la Vue de Delft;

mensonges.

Chapitre deuxième: Les Verdurin se brouillent avec Charlus.

"Je pars seul chez les Verdurin".

Morel en pleurs: remords des insultes adressées à la fille de Jupien;

habitude de Morel de se séparer des filles séduites.

Je rencontre Brichot.

Apparition de Charlus.

L'homosexualité dans le temps.

Vieillissement de Charlus, la "tante" perce dans ses manières et son langage.

Naissance de sa jalousie.

Message de Morel: voyage fait avec Léa au lieu de l'Allemagne.

Remords de Charlus de ne voir Bergotte que pour obtenir qu'il lui rende un service.

Eloge de Morel: interprète, écrivain.

Charlus me révèle que Mademoiselle Vinteuil et son amie devaient être de la soirée.

Charlus, grand seigneur, donne ses conditions à la Patronne pour les invités ;

faveur accordée à la comtesse Molé, puis subite disgrâce.

L'Affaire Dreyfus et ses conséquences chez les mondains.

Absence de tristesse des "Verdurin" à la mort de Mme Sherbatoff.

Discours de tantes.

Entrée des invités de Charlus, ils se moquent des Verdurin.

Charlus fait taire son monde pour la musique.

Sonate de Vinteuil : une autre œuvre en fait.

Analyse de la première partie : chef-d'œuvre.

Pensée pour Albertine ;

art et la vie.

L'amie de Mlle Vinteuil permit la connaissance de ses compositions.

Fin du concert,

maladresse de Charlus, qui est le seul à être remercié.

Discussion avec Madame de Mortemart,

fantaisies de Charlus ;

Mme de Mortemart envisage une soirée avec Morel.

Rage de la Patronne,

l'éventail oublié de la reine de Naples.

M. Verdurin veut imposer à Morel de "lâcher" Charlus et invente sur celui-ci les pires médisances.

Brichot se justifie d'écarter Charlus de Morel et de permettre ainsi aux Verdurin d'amener Morel à se brouiller avec lui.

Commentaire dithyrambique de Charlus sur la soirée.

Ski au piano.

Charlus suit à la Sorbonne les cours de Brichot.

Répartition de Mlle Vinteuil et de son amie.

Charlus s'emporte contre l'homosexualité telle que Brichot la présente.

Aveuglement du jaloux, entretenu par tous.

Les Homosexuels à travers l'histoire.

Evolution des Invertis.

L'entretien Morel - Verdurin,

Charlus et Morel.

Colère de Morel, stupeur de Charlus.

Brouille définitive avec tous les fidèles.

Retour de la reine de Naples,

indignation de la reine qui va auprès de Charlus; sa bonté.

Maladie du baron.

Elévation morale de Charlus pendant sa maladie.

Chapitre troisième: Disparition d'Albertine.

Brichot: éloge de Charlus et de son éloquence, de son savoir.

Retour chez moi.

Je contemple la fenêtre d'Albertine.

Aveu que j'étais chez les Verdurin;

douleur d'Albertine.

Aveu qu'elle connaît Léa.

Albertine, sûre qu'on l'épie.

Son voyage n'a pas eu lieu, elle s'est rendu à Auteuil, et s'est déguisée en homme.

Albertine avoue ne pas avoir été élevée par Mlle Vinteuil : révélation d'un perpétuel mensonge.

Elle "veut se faire casser".

Je suggère une séparation.

Aveu qu'elle a donné une photo à Esther, ce qu'elle avait nié.

Je n'ai pas de volonté.

Albertine se sent prisonnière.

Nouveau mensonge: elle connaissait Léa, voyage de trois semaines avec elle.

Je lui annonce notre séparation pour obtenir une réconciliation.

Je crains la séparation et finis par lui proposer de rester, mais la joie est factice;

la fausse séparation prépare la vraie et définitive.

Je vais dans ma chambre.

Jalousie de Françoise.

Recourir aux armes pour faire la paix n'amène qu'à ce qu'on voulait éviter.

J'interroge Aimé.

Soupçons permanents sur le désir d'Albertine de partir.

Projet d'acheter un yacht.

Robes de Fortuny.

Je vis à l'écart du monde, refuse les invitations.

Malgré la joie des cadeaux, tristesse d'Albertine.

Claustrée, Albertine n'est plus qu'une esclave et non l'être recherché car fuyant.

Albertine au pianola, joue Vinteuil qui n'est plus lié au souvenir de Montjouvain.

Baiser de Gilberte à Albertine.

Considérations littéraires: Hardy, Tolstoï et Dostoievski

Albertine: une œuvre d'art, mais non.

Certitude que je ne possède pas Albertine, donc que je l'aime.

Contemplation de la lune avec Albertine.

Fin de l'hiver.

Bontemps me révèle qu'Albertine a pu me suivre après Balbec parce qu'Andrée elle aussi rentrait.

Goût du plaisir chez Albertine.

Certitude qu'il faut se séparer.

Colère un soir;

sentiment qu'avec Albertine, je ne peux aller à Venise.

Je suis en colère.

Regret, je lui dis qu'on m'a révélé ses relations avec Andrée.

Elle ne me rend pas mon baiser.

Elle reste avec moi, puis me quitte.

Crainte de son départ; bruit violent de sa fenêtre.

Peur, promenades ("ce jour-là" / le lendemain).

La présence d'Albertine me pèse.

Promenade à Versailles.

Goûter à Versailles.

Œillades d'Albertine à la pâtissière.

Mensonges.

Instabilité de mes sentiments.

Impressions dans ma chambre, parfum.

Désir de Venise.

Albertine peut partir sans que je le regrette.

Françoise m'apprend le départ d'Albertine.

Douleur.

Albertine disparue, 1925

Chapitre premier: Le chagrin et l'oubli.

Tristesse. "Comme on s'ignore"  

Lettre d'Albertine.

Désir de faire revenir Albertine.

Je pense qu'Albertine veut le mariage.

Incapacité à s'imaginer.

Je reconstitue la volonté de partir d'Albertine.

Chagrin d'Albertine était dû à son regret d'avoir décidé de partir.

Je veux son retour sans le lui demander.

Annoncer à tous mes moi le départ d'Albertine

Albertine en Touraine: douleur.

Je pense qu'en partant, elle veut obtenir quelque chose de moi.

Je la fais rechercher par Saint-Loup.

Douleur apaisée par la certitude de son retour le jour-même.

Saint-Loup pour la Touraine.

Sympathie de Saint-Loup.

La photo d'Albertine surprise de Saint-Loup.

Lien qui m'attache à Albertine est aussi fait de sensualité.

J'invente de faire remettre 30 000 F pour l'oncle d'Albertine.

Bloch, de lui-même, avant de savoir le départ d'Albertine demande à M. Bontemps d'obtenir qu'elle soit plus gentille avec moi.

Ardent désir de son retour.

Pressentiment que viendrait un jour où je n'aimerais plus Albertine.

Echec de la démarche de Saint-Loup vu par Albertine.

Lettre d'Albertine, joie mais je n'écris pas tout de suite que je souhaite son retour.

Réponse;

ma mère acceptait que je l'épouse.

Je lui dis "adieu" pour qu'elle revienne au plus vite.

Je désire qu'Albertine ne revienne pas.

Je compare Phèdre à ma situation.

Indifférence se réalise, pourtant je souhaite davantage son retour.

Françoise trouve ses bagues, je ne les renvoie pas.

Françoise prétend que la même personne les lui a offertes : certitude des mensonges d'Albertine.

Françoise sait qu'Albertine ne revient pas.

Seconde lettre d'Albertine.

Réponse à Albertine où je lui dis inviter Andrée à passer quelques jours chez moi.

Retour de Saint-Loup, dont je surprends la conversation avec un domestique: il s'y révèle méchant.

Bonheur d'Albertine rapporté par Saint-Loup.

Albertine m'échappe: horreur de cette idée.

Je souhaite qu'elle ait un accident.

Télégramme désespéré à Albertine pour qu'elle revienne.

Télégramme de Mme Bontemps annonçant la mort d'Albertine,

deux lettres d'Albertine, l'une où elle dit vouloir revenir.

Été, multiplication des souvenirs.

Souvenirs du second séjour à Balbec.

Françoise veut me consoler.

Oublier Albertine pour ne plus souffrir.

Je renonce à Venise.

Crainte de l'hiver,

souvenir de Gilberte,

souvenir de la journée du Trocadéro,

images d'Albertine à des époques différentes;

souvenir d'Albertine

le peignoir de douche et Léa,

enquête demandée à Aimé.

Je reconnais les délices de la vie passée avec Albertine;

souvenir : Brichot, Albertine le soir de la Soirée Verdurin.

Amour seul est divin.

Ma situation est celle de Swann à l'égard d'Odette.

Vie donne plus que l'imagination ne laissait espérer.

Comparaison d'Albertine à Gilberte.

Bonheur si elle avait proposé de revenir.

Regret d'avoir condamné le saphisme.

Volonté de percer le mystère du lesbianisme d'Albertine.

Je suis persuadé qu'elle n'est pas morte;

lettre d'Aimé,

confirmation des mœurs d'Albertine.

Par mes désirs, je tente de comprendre ceux d'Albertine.

Balbec des lesbiennes: l'Enfer.

Doutes face à Albertine: qu'est-ce que je sais d'elle?

La doucheuse: une menteuse.

Le désir de savoir oscille avec la peur de souffrir.

Impossible apaisement de ma douleur.

Idée d'elle dans la maison.

Malgré la mort, ... demeure ma liaison;

j'envoie Aimé en Touraine chez les Bontemps.

Nouvelle lettre d'Aimé prouvant les mœurs d'Albertine,

nouvelle Albertine se dessine.

Quête de ce que font les lesbiennes, à l'essence de leur relation;

par son vice, elle m'est rendue étrangère.

J'imagine Albertine se livrant à son vice;

souvenir d'une attention d'Albertine à partir d'un foulard.

Difficulté du souvenir d'Albertine à mourir.

Elle reste vivante en moi.

L'oubli est rendu impossible, ou est retardé, par les soupçons.

Souffrance.

Je donne vie à Albertine, à ma grand-mère.

Dans mes rêves noms douloureux dont celui du "Tours".

Souvenir du séjour de Balbec.

Son vice, c'est l'inconnu : qu'en attendait-elle?

qu'éprouvait-elle en s'y livrant?

Venue d'Andrée,

aveu de son goût pour les femmes ;

conclusion que je tire: liaison Albertine-Andrée que celle-ci nie;

pour elle, Albertine avait horreur de ce vice.

Désir de connaître quelqu'un capable de répondre définitivement à ma question.

Je vais voir les ouvrières, m'imaginant que ce furent les goûts d'Albertine.

Je désire celles qui, selon moi, lui auraient plu.

L'impossibilité de retrouver l'amour d'Albertine dans une autre.

J'aurais goûté plus de plaisir si elle avait avoué son goût.

Toute tendresse me fait sentir l'absence d'Albertine, indifférence pour celles auprès de qui je veux retrouver Albertine.

Chapitre deuxième: Mlle de Forcheville.

Oubli en trois étapes

au Bois  

La phrase de Vinteuil

voir mon amour se désagréger.

Le souvenir n'est plus cruel.

Groupe de trois jeunes filles,

Mlle d'Eporcheville, l'une d'entre elles;

j'interroge la concierge ; c'est la blonde parmi les trois.

Méprise que me révèle Saint-Loup: il lui avait parlé de Mlle d'Orgeville.

Courrier apporté par ma mère.

Mon article. Je prends la position d'un lecteur.

Chez Oriane, visage de la lectrice.

J'y rencontre la jeune fille blonde : Mlle de Forcheville.

Histoire d'Odette et de Forcheville après la mort de Swann.

Air soucieux d'Oriane,

comment Gilberte a été acceptée dans son salon.

Gilberte souhaite entrer chez les Guermantes.

Elle est introduite chez eux.

Eloges de Swann par les Guermantes.

Les Elstir de la duchesse.

Snobisme de Gilberte dans le monde.

Elle ne rappelle pas qu'elle est la fille de Swann.

Lettre de félicitation de Mme Goupil de Combray.

Gilberte précipite l'oubli de Swann.

Oubli d'Albertine.

Nouveau moi: celui qui parle d'Albertine sans souffrir  

Conversation avec Andrée.

Faux pas de ma mère chez la Princesse de Parme.

Aveu d'Andrée de ses caresses à Albertine.

Morel, pourvoyeur de filles pour Albertine.

Elles s'étaient livrées à leur vice, le jour des seringas.

Je suis affecté par cette révélation.

Est-ce un mensonge ou la vérité ?

Octave épouse Andrée.

Elles se livraient à leur vice aux Buttes-Chaumont.

Pas de souffrance: j'étais sûr de sa culpabilité.

Mensonges d'Albertine sur Andrée.

Longue visite de la Princesse de Parme à ma mère.

Nouvelle visite d'Andrée.

Albertine serait partie en vue d'un mariage.

Le goût de l'intellectuel pour la menteuse vient de la nécessité de sonder des profondeurs cachées.

Mme Verdurin tenait à la venue d'Albertine pour lui présenter son neveu.

Méchanceté d'Octave qui voulait me soustraire Albertine.

Chapitre troisième: Séjour à Venise.

Comparaison du soleil à Venise et à Combray.

Fenêtre de l'hôtel d'où je vois ma mère

Je traque la vie des humbles à Venise.

Dans un restaurant, deux garçons parlent du "vieux".

Mme de Villeparisis. Norpois.

Discussion.

Mme Sazerat veut voir la marquise.

Discussion Norpois, Mme de Villeparisis-Foggi.

Mauvais placements, je suis presque ruiné.

Plusieurs éléments me rappellent Albertine: un aigle, un télégramme que je pense d'Albertine.

Elle n'est pas morte, pas de joie car mon moi amoureux d'Albertine n'est plus.

Déambulation à Venise à Padoue, l'Arena: chapelle des Scrovegni.

Je veux remettre mon départ pour voir la femme de chambre de la baronne Putbus.

Départ de ma mère seule.

Attente en écoutant "sole mio"

Je prends le train.

Lecture des lettres : mariage de Gilberte avec Saint-Loup.

Le télégramme était de Gilberte.

Chapitre quatrième: Nouvel aspect de Robert de Saint-Loup.

Mariage du fils Cambremer avec Mlle d'Oloron,

Cambremer s'allie avec les Guermantes par Charlus.

Les castes sont brisées,

ce qui aurait choqué ma grand-mère.

Récit des négociations pour le mariage de Saint-Loup.

Médisances à Combray pour ces mariages.

Réputation de tante de Saint-Loup et du fils Cambremer.

Promotion de Legrandin: il va chez Charlus, dans le monde, mais y renonce pour satisfaire son vice.

Dîner chez Gilberte.

Elle renonce au Faubourg qu'elle juge idiot.

Amour pour une jeune fille

Je vois Gilberte,

Robert aurait aimé Albertine parce qu'elle aimait les femmes.

A Balbec, discussion avec Aimé : dès premier séjour, Saint-Loup avec le liftier

Jalousie de Gilberte.

Robert obtient pour Odette ce qu'elle désire.

Amitié de Saint-Loup diminue.

A Tansonville chez Gilberte ;

promenades mais découverte de la fracture entre l'imagination et la réalité:

exemple: la Vivonne.

Méséglise et Guermantes se touchent.

Révélation de Gilberte: elle m'aimait, enfant.

Le Temps retrouvé, 1927
Chapitre premier: Tansonville.

A Tansonville, le clocher de Combray.

Changement physique de Robert.

Mensonge permanent à Gilberte, même s'il l'aime.

Il ment: il feint d'avoir une maîtresse.

Gilberte se défigure par un maquillage outrancier.

Je reste auprès d'elle pour la consoler.

Saint-Loup: un oiseau.

Morel poursuit Charlus de sa haine,

Saint-Loup s'en fait l'écho auprès de Gilberte;

poursuite de mon enquête sur le lesbianisme:

liens Albertine-Gilberte?

Tristesse, je pense m'être trompé sur la littérature: le pastiche Goncourt.

Sommeil.

Mon regard sur le monde, les gens.

Monde et la création : long séjour en maison de santé.

Chapitre deuxième: M. de Charlus pendant la guerre; ses opinions, ses plaisirs.

Retour à Paris en 1916.

Modes féminines de l'époque.

Dreyfusisme est assimilé par la société.

Chez les Verdurin: avec le succès disparaissent les ennuyeux.

Salon Verdurin.

Le Paris de la guerre.

Obscurité des rues de Paris.

Avec Saint-Loup engagé, Bloch aussi.

Patriotisme des "aristocrates" comme des socialistes.

Françoise juge la mobilisation.  

Gilberte à Tansonville réquisitionné.

Commentaires de Saint-Loup sur la stratégie,

l'héroïsme des poilus ;

moment de poésie dans ses lettres.

Retour à Paris (1916).

Gilberte à défendu son château, ses collections.

Visite éclair de Saint-Loup.

Beauté des avions : dimension esthétique de la guerre.

Réflexions sur l'immuabilité de la guerre.

"Brillant" de la pensée de Saint-Loup.

Ciel.

Paris, ville d'Orient.

Charlus, que je n'ai pas reconnu, vit dans l'isolement.

Haine de Morel pour Charlus.

Charlus calomnié dans les journaux pour son inversion.

Mme Verdurin justifie la désertion de Morel.

Solitude d'Elstir après la mort de Verdurin.

Désir de Charlus que l'Allemagne gagne ou ne soit pas écrasée; il n'est pas patriote.

Germanophilie de Charlus.

Contre l'esprit partisan.

Charlus critique le langage de Norpois.

Les rois vus par Charlus: ses connaissances;

influence des journaux sur l'opinion du public.

Brichot: objet des railleries des Verdurin pour diminuer son succès dans le Faubourg Saint-Germain.

Charlus déplore la destruction du patrimoine.

Même défiance pour les journaux chez Charlus; il s'en prend aux modes des articles.

Même frivolité de Charlus.

Le ciel,

même amour pour Morel.

Prolepses:

1) deux ans plus tard, j'incite Morel à voir Charlus, Morel a peur.

2) Après la mort de Charlus : lettre du baron où il répète sa volonté de tuer Morel.

Charlus déplore la mort de tant de beaux jeunes gens.

Saint-Loup sort d'un hôtel.

Je prends l'hôtel pour une maison d'espionnage.

Discussions d'hommes à l'entrée de l'hôtel.

Je pense qu'un meurtre va être commis, "des chaînes".

L'œil de bœuf : scène avec Charlus.

Je croise Jupien qui me cache pour que Charlus ne me voie pas.

Arrivée de Charlus dans son "harem".

Charlus dépité par l'innocence des jeunes gens.

Discussion avec Jupien.

Une alerte, je sors de l'hôtel.

La rue - bombardement - incendie.

Ceux qui fréquentent l'établissement de Jupien n'ont aucun sens moral.

Le vice de Charlus est une maladie, une folie.

Son vice est nourri par son imagination: supplices anciens.

Visite de Saint-Loup chez moi quand je suis absent, il cherche sa croix.

Maître d'hôtel, lecteur des journaux et commentateur populaire des événements.

Modèle d'héroïsme: famille millionnaire de cousins de Françoise reprend un bar tenu par un cousin tué, pour sa femme.

Mort de Saint-Loup.

Souvenirs de Robert.

Albertine, morte elle aussi.

Chagrin de Françoise à cette nouvelle.

Réflexions sur la mort.

Profonde tristesse d'Oriane, malgré ses médisances, profonde bonté.

Rescapés du bolchévisme: désolation.

Chapitre troisième: Matinée chez la princesse de Guermantes

Retour à Paris après ma sortie d'une maison de santé.

Certitude de mon absence de don.

Insensibilité pour la nature.

Invitation à la matinée  

Ma Mère à un thé chez Mme Sazerat.

Sur les pavés, malgré les cahots, sensation de douceur, les rues sont celles prises jadis, pour aller aux Champs-Elysées.

Apparition de Charlus.

Physiquement en roi Lear, son intelligence est intacte.

Je discute avec Jupien: nouvelles de Charlus.

Pavés inégaux.

Sensation de félicité, en trouver la cause.

Je reconnais un souvenir de Venise,

choc d'une cuiller contre une assiette, souvenir du wagon, la serviette empesée.

Dans la bibliothèque du prince.

Par le souvenir j'échappe au temps.

Conduit d'eau et la fenêtre de Balbec.

Incapacité de Swann à analyser la source du bonheur provoqué par la sonate :

la création artistique.

Instinct, seule demeure du génie.

L'impression est essentielle.

Indifférent aux théories littéraires (naturalistes ou symbolistes).

François-le-Champi.

Lien entre la sensation et le monde du souvenir : elle fait rejaillir le moi d'autrefois et non celui qui se souvient.

Les livres.

Je condamne l'idée d'un art populaire ou patriotique.

La littérature "réaliste" se détourne de la réalité.

Nécessité d'analyser ses impressions.

Compte l'expression de mon moi profond et non celui des autres.

L'Art permet de connaître la vision des autres.

La souffrance génère les pensées et fait parvenir à la vérité.

Le travail de mémorisation de l'écrivain se fait à son insu.

Une œuvre nécessite de la sensibilité, non un don particulier d'observation.

Extraire une loi d'un individu, d'un comportement, d'un sentiment.

Approfondir la connaissance de l'amour pour accéder à son essence.

Le chagrin développe l'esprit.

L'amour dans la souffrance entraîne des découvertes : souffrance entraîne l'imagination.

Le lecteur de soi-même.

Rappel de l'importance de la subjectivité en politique,

Swann inspirateur.

Je vais dans les salons.

La vie mondaine ne me trouble plus après ce que je viens d'acquérir.

Coup de théâtre lors de mon entrée dans les salons.

M. d'Argencourt.

Le temps devient visible grâce aux vieillards.

Je découvre dans les paroles des autres que j'ai vieilli.

La vieillesse chez les autres.

Ceux qui ont gardé une certaine jeunesse.

Vicomtesse de Saint-Fiacre.

Gilberte que je prends pour Odette.

Odette.

Le "salon": un paisible cimetière.

Plus tard (3 ans), vision attristante d'Odette vieillie.

Je présente Bloch à Gilberte.

Mme Verdurin princesse.

Morel.

Changement des coteries: les indésirables d'hier sont là.

Changement des opinions sur les gens.

Une ancienne femme publique devient un modèle de vertu.

Noblesse d'antan ne sort plus.

La nouvelle société ignore l'histoire de l'ancienne.

Evolution de la société: perpétuel changement, constitution de son histoire.

Des êtres que j'ai rencontrés à des moments différents se sont rencontrés.

Gilberte et Saint-Loup deviennent des personnes de songes,

les personnes sont liées à une heure, un lieu.

Changement des opinions des individus les uns pour les autres.

L'évocation des moments partagés diffèrent d'un être à l'autre.

Les Guermantes sont liés à mon passé.

La mort règne sur cette génération.

La princesse de Nassau.

Souvenir de Saint-Loup avec Gilberte.

Elle évoque sa qualité de visionnaire.

Gilberte est l'amie d'Andrée qui est liée à l'ancien l'amant de Rachel.

Mon œuvre nécessite un bannissement de la société.

Je désire des jeunes filles en fleurs.

Gilberte de Saint-Loup diffère de Mlle Swann

Rachel, amie d'Oriane.

Solitude de la Berma pour son goûter.

Derniers temps difficiles de sa vie son goûter raté, aucun invité ne vient, tous vont voir Rachel.

Récitation de Rachel : gestuelle surprenante.

Oriane à la recherche du nouveau, elle est devenue une autre Mme de Villeparisis.

Méprise d'Oriane sur mes rapports avec Swann et avec Bréauté.

Oriane rappelle la sottise de Mme de Varambon.

Il y a deux duchesses pour moi: celle de Combray / Oriane de Paris.

Nouvelle opinion d'Oriane sur le jeu de Rachel.

La fille de la Berma et son mari veulent voir Rachel, Rachel porte un coup à la Berma et provoque sa mort.

Basin trompe Oriane avec Odette;

sa famille la fréquente.

Basin: une ruine mais superbe; son portrait.

Même caractère féroce pour Odette ;

Basin fait d'elle une recluse.

Avec une femme, l'habitude est dangereuse.

Malheur d'Oriane d'être trompée.

Promenade dans les salons avec Oriane.

Oriane n'aime pas Gilberte, elle pense qu'elle n'a pas aimé Saint-Loup.

La fille de Gilberte : centre des côtés de Guermantes et de Méséglise.

Je revois toute ma vie.

Le temps.

Portrait de Mlle de Saint-Loup.

Me mettre au travail.

Comparaison du livre à faire et de l'architecture: cathédrale, une robe.

Menace du temps c'est-à-dire du corps pour mon œuvre.

Crainte de la mort.

Malaise dans les escaliers.

Premières esquisses "personne n'y comprit rien".

Entièrement occupé à mon œuvre.

Mort de plus en plus présente.

Je travaille la nuit.

Je retrouve le tintement du grelot de Combray.





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Marcel Proust - A la recherche du temps perdu - Texte intégral en français

Remembrance of Things Past (In Search of Lost Time), translated from the French by C. K. Scott Moncrieff

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